Escale à Narita

Publié le par Antoine@Fukuoka

J'y suis : Tokyo Narita, aéroport international. J'ai pas vu grand-chose du vol, j'ai passé mon temps à dormir, j'ai à peine vu la moitié de Twilight, raté le dîner, pas reçu les papiers pour la grippe porcine (ou mexicaine, ou A selon les paroisses), pas reçu non plus les papiers pour l'immigration et enfin pas reçu la déclaration des objets contenus dans mes bagages. Bref, j'ai tout raté, sauf le petit déjeuner (j'arrive toujours pas à déterminer la nature de la saucisse blanche et noire que j'ai mangée...). Je me rattrape à l'éroport, j'arrive tant bien que mal à me procurer les documents manquant, je passe sans encombre le détecteur de fièvre (une sorte de scanner dirigé vers la file d'attente des passagers qui arrivent et qui détecte un température du corps trop élevée), pas de problème à l'immigration, ça passe nickel pour la récupération des bagages, je les redonne cinq minutes plus tard pour les faire transiter vers le second avion qui m'amènera à destination. Emballé c'est pesé, me voici dans l'aéroport de Narita, 3 heures d'attente...

Après un vol où on n'a pas arrêté de dormir, la première direction c'est les toilettes et j'ai beau être déjà allé au Japon, je ne me lasse pas des toilettes high-tech avec jets d'eau, siège chauffant, diffuseur d'odeur... Enfin, je ne reviendrai pas plus sur cet élément incontournable du Japon et déjà maintes fois décrit, mais ça pose le décor et avec lui, vous pouvez vraiment vous dire : ça y est, j'y suis !!! Passage devant le mirroir, j'aurais peut-être dû passer par là avant. Dormir, ça fait du bien, mais ça vous explose une coiffure et pour le coup, tous ceux que j'avais croisé pouvaient aisément deviner que j'avais dormi. Il y a du boulot et j'ai pas grand-chose sous la main, je me contente d'une remise en place sommaire des cheveux, espérons que ça va tenir jusqu'à Fukuoka.

La salle d'embarquement est quasi-vide quand j'arrive, il me reste 2h à attendre. J'essaye de lire la presse de la veille, mais je suis encore fatigué (décidément...) et je suis trempé, l'air est trop humide.

Il est 17h30, on embarque pour deux heures de vol. Je discute avec deux américains en transit. Cette fois je ne rate pas le décollage. Je ne rate pas non plus l'arrivée à Fukuoka. Bonheur suprême, quelqu'un m'attend avec une pancarte avec mon nom (sans faute d'orthographe, un miracle), Yusuke et sa petite amie. Allez, hop, direction le Dormitory (avec détour par le combini quand-même). Finalement, il ne fallait pas stresser tout se passe bien...


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Pierre 13/05/2009 10:06

La seule description des toilettes me donne déjà envie d'aller visiter le pays ^^